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    <title>L&#039;actualité francophone</title>
    <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/</link>
    <description>Toute l&#039;actualité francophone à portée de main : Actualité, langue, littérature, théâtre, musique, cinéma, art, etc.</description>
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    <category>Weblog</category>
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      <title>L&#039;actualité francophone</title>
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    <item>
 <title>Championnats du monde de Scrabble francophone 2012 à Montauban</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3284</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.viafrance.com/evenements/championnats-du-monde-de-scrabble-francophone-2012-a-montauban-765664.aspx" target="_blank">Via France.com</a></b><br />
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Les 41es championnats du monde de Scrabble francophone auront lieu du 27 juillet au 5 août 2012, dans la cité de Montauban, chef-lieu du Tarn-et-Garonne. Une belle occasion de découvrir la ville et ses environs.Les championnats du monde de Scrabble francophone constituent l'épreuve la plus prestigieuse organisée sous l'égide de la FISF (Fédération internationale de Scrabble francophone). A cette occasion, les meilleurs scrabbleurs de la francophonie, représentant une vingtaine de pays francophones, s'affrontent en croisant les mots sur la grille de Scrabble.<br />
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Ces championnats attribuent, chaque année, des titres mondiaux de Scrabble Duplicate (Elite et blitz, et paires) et de Scrabble classique. La majorité des épreuves se dérouleront à la salle de spectacle Eurythmie, mais certaines épreuves spéciales (finales du Défi mondial et des paires) se dérouleront en extérieur.<br />
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Un rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs de Scrabble et fiers de "lettres" !<br />
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http://www.viafrance.com/evenements/championnats-du-monde-de-scrabble-francophone-2012-a-montauban-765664.aspx <b>© 2012 Via France. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Autres actualités...</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3284</comments>
 <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 21:47:44 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Lutte contre la pauvreté : 863 millions de l&apos;Oif à Taïba Ndiaye, Ndiognick et Nguer Malal</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3285</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.walf.sn/economique/suite.php?rub=3&amp;id_art=78371" target="_blank">Walf.sn </a>- par Moustapha BARRY <br />
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Trois localités du Sénégal vont bénéficier de l'appui financier de l'Organisation internationale de la Francophonie.Il s'agit de Taïba Ndiaye, Ndiognick et de Nguer Malal.Cela, à travers un programme qui va participer à la lutte contre la pauvreté dans ces localités</b>. <br />
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(Correspondant permanent à Paris) - L'Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et le gouvernement du Sénégal ont signé un accord-cadre pour lutter contre la pauvreté dans trois localités sénégalaises. C'est ainsi qu'un Projet francophone d'appui au développement local (Profadel) a été mis en place. Son financement s'élève à 1,3 million d’euros, soit 863,4 millions de francs Cfa. 80 % de cette somme seront consacrés aux activités communautaires et 20 % aux frais de gestion et de suivi évaluation du programme. Les localités bénéficiaires sont Taïba Ndiaye dans la région de Thiès, Ndiognick dans la région de Kaffrine et Nguer Malal dans la région de Louga. L'organisme de relais a été sélectionné après appel à candidature et a démarré ses activités. Il est sous contrat avec l'Oif qui s'engage également, selon le document paraphé par les deux partenaires, à ‘prendre en charge l'élaboration et la mise en œuvre d'un programme de formation à l'intention de l'équipe d'animation et des acteurs des localités d'interventions’. L'Oif s'engage aussi à ‘constituer et à animer un réseau francophone d'acteurs du développement local en étroite collaboration avec le Comité national de veille et de suivi du Profadel’. Elle va ‘cofinancer les projets locaux prioritaires du Plan de développement local de chacune des localités validés, d'une part, par le Comité national de veille et de suivi, et d'autre part, par l'Oif’. En retour, le gouvernement du Sénégal va apporter ‘appui institutionnel’ et ‘valider les projets prioritaires’. Il mettra à disposition ‘des ressources humaines, matérielles et financières’ pour le fonctionnement du Comité de veille et de suivi. Ce qui doit entraîner la mobilisation une ligne budgétaire au profit du Profadel de l'ordre de 15 millions de francs Cfa pour l'année écoulée et de 30 millions pour chacune des années suivantes. Etant entendu que le Profadel court jusqu'en 2013. <br />
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Il faut rappeler que, dans le cadre de sa politique d’appui au développement local et solidaire, l’Organisation internationale de la francophonie lance un nouveau programme Profadel destiné aux pays francophones en développement des zones géographiques suivantes : Afrique centrale, Afrique de l’Ouest, Afrique du Nord et Moyen-Orient, Asie Pacifique, Caraïbes et Océan indien. Son principal objectif est de mettre à la disposition des communautés de base des outils méthodologiques qui contribueront à assurer le développement de leurs localités et, à terme, à intégrer le programme dans les stratégies nationales de lutte contre la pauvreté. Ce programme concerne les communautés rurales et les populations les plus défavorisées, avec une attention particulière accordée aux activités des jeunes et des femmes. En plus du Sénégal, les premiers pays bénéficiaires sont la République Centrafricaine et le Togo. Ils ont été sélectionnés, entre autres, sur la base de leur politique publique en matière de décentralisation ou de développement, le niveau des ressources nationales mises à disposition pour assurer le suivi du programme et le degré de leur investissement pour assurer la poursuite du projet après le désengagement de l’Oif. <br />
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http://www.walf.sn/economique/suite.php?rub=3&id_art=78371 <b>© 2012 Walf. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3285</comments>
 <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 21:48:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Langues : le tout anglais recule partout sauf à Paris</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3286</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.marianne2.fr/Langues-le-tout-anglais-recule-partout-sauf-a-Paris_a214626.html" target="_blank">Marianne 2.fr </a>- par Dominique Gallet - Tribune <br />
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A cause de la manie du « tout anglais », l'usage du français est en perte de vitesse et souffre, d'après Dominique Gallet, de « décennies de démission linguistique ». Auteur de « Pour une ambition francophone, le désir et l’indifférence », il explique pourquoi l'émergence d'un monde multipolaire stimule la diversité des langues et que nous devons nous y adapter en nous exprimant en français</b>.<br />
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La scène se passe à Montréal en 2011. Un taxi me conduit vers ma destination, sur le boulevard du nom de l’ancien premier ministre du Québec René Lévesque. Le chauffeur, d’origine marocaine, décelant mon accent « parisien », me parle de ce grand Québécois, me dit son attachement à la langue française et aux bienfaits de la loi 101 qui protège son usage au Québec, puis m’assène avec tristesse au moment de me déposer : « Les Français sont devenus des "« anglomaniaques  » ! Pourquoi ? Ils n’ont pas compris le monde qui s’en vient ou quoi ! ». L’interrogation inquiète de ce Marocain de Montréal, à laquelle je n’ai pu répondre que de façon lapidaire, est partagée par des millions de francophones à travers le monde. Elle assimile malheureusement l’ensemble des Français aux comportements et aux choix des décideurs du pays. Alors qu’en réalité la question de la langue française, de son usage en France et de son rayonnement dans le monde, est un domaine qui illustre de façon flagrante la profonde coupure entre la classe dirigeante hexagonale et le peuple français. <br />
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L’attachement des Français à leur langue <br />
Depuis des décennies, l’attachement des Français à leur langue, à son rayonnement et à son avenir, ne s’est jamais démenti. Des années 80 à aujourd’hui de nombreux sondages le montrent avec éclat (IPSOS-HCF en 1986 et 1993, SOFRES-HCF en 1994, IFOP-Le Figaro en 2002, iSAMA en 2010). <br />
Ainsi, en mars 1994, un rapport d’enquête de la SOFRES auprès d’un échantillon de plus de 1000 personnes révèle que le Français sont massivement attachés à leur langue et fiers de sa diffusion internationale (70%). Ils pensent qu’il faut résister à la perte de terrain devant l’anglais par une politique volontariste de défense du français (65%) et approuvent à plus de 80% le contenu de la loi Toubon, relative à l’emploi de la langue française. <br />
<br />
Le sentiment de solidarité avec les pays francophones, d’appartenance à la francophonie, est aussi caractéristique chez les Français. En 1986 un sondage IPSOS révèle que 52% des Français déclarent se sentir plus proche d’un francophone que d’un habitant d’un pays voisin de la France, mais non francophone. En avril 2002, Le Figaro publiait un sondage de l’IFOP sur les Français et la politique internationale. À la question « Selon vous, qu’elle doit être l’ambition prioritaire de la France dans les années à venir ? », les sondés plaçaient en deuxième position (22%) la réponse: « Redynamiser la solidarité entre les pays francophones ». <br />
<br />
Un récent sondage, celui d’iSAMA, confirmait la constance des Français dans leur attachement massif à leur langue, à sa défense et à son rayonnement. Publié en octobre 2010, à la veille du Sommet de la Francophonie à Montreux, l’enquête de l’institut montre que 91% des Français se sentent appartenir à la francophonie, 90% d’entre eux pensent que la défense de la langue française doit être une priorité. Les sondés attendent notamment des dirigeants français, dans les champs politique et économique, un comportement offensif pour l’usage du français sur la scène internationale (1). <br />
<br />
Ironie de ce sondage, il était publié alors qu’un chantre de l’anglomanie hexagonale, pour qui « la langue française n’est pas indispensable » et l’anglais est « l’avenir de la francophonie », vivait ses ultimes jours de ministre des affaires étrangères de la République française en participant au Sommet de la Francophonie à Montreux (2). La coupure entre le peuple français et sa classe dirigeante était visible à l’œil nu, caricaturale. <br />
<br />
La démission linguistique des élites <br />
C’est dès les années 60 qu’apparaissent les prémisses de la démission linguistique de nos élites. Le général de Gaulle comme Georges Pompidou ont une conscience aiguë du danger. Ce dernier définira clairement l’importance de l’enjeu : « Si nous reculons sur notre langue, nous serons emportés purement et simplement. C’est à travers notre langue que nous existons dans le monde autrement que comme un pays parmi les autres ». Mais ce phénomène de démission, jusque-là marginal, prendra une autre dimension quand l’exemple du renoncement viendra de la tête de l’État. <br />
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Le signal, l’acte spectaculaire de capitulation linguistique, date du 27 mai 1974, jour de l’élection à la présidence de la République de Valéry Giscard d’Estaing : reléguant le français au rang d’un patois local, c’est en anglais qu’il commenta sa victoire devant la presse étrangère. Le nouveau président enfoncera le clou en 1976 à la Nouvelle-Orléans où il prononcera son discours exclusivement en anglais devant des milliers de Cajuns catastrophés par une telle trahison ! <br />
<br />
Sous la plupart des gouvernements qui se sont succédés depuis, derrière des discours lénifiants sur la francophonie et de fiers effets de manche, les décideurs ont, à pas feutrés, poursuivi et consolidé le mouvement de démission linguistique en se jouant sans vergogne des avancées législatives et constitutionnelles en faveur de l’usage du français obtenues grâce à la pression de l’opinion publique et à l’action déterminée de quelques responsables politiques dans tout l’éventail républicain. Le mouvement s’est même accéléré ces dernières années. Plusieurs responsables gouvernementaux français ont décidé, hors de toute légitimité démocratique, d’imposer à la France une politique du “« tout-anglais » dans plusieurs secteurs stratégiques de notre vie nationale. <br />
<br />
Les déclarations et les actes d’allégeance se sont multipliés, en particulier dans un lieu essentiel de l’identité française, l’éducation nationale, de la maternelle aux grandes écoles. Après avoir déclaré vouloir « faire de la France une nation bilingue », le ministre de l’Education nationale (et ancien ministre de la francophonie!) avait financé pour la rentrée de septembre 2008 l'installation de dispositifs de visioconférence pour l'enseignement de l'anglais dans mille écoles primaires. <br />
<br />
Quant à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, elle annonçait à des journalistes français à Bruxelles qu’elle voulait « rompre avec le tabou de l’anglais » en rendant obligatoire pour tous son enseignement en France, et révélait le 19 mai 2008 avoir décidé de consacrer un important budget pour que 100% des étudiants français parlent anglais. L’actuel ministre de l’éducation nationale ne sera pas en reste: début 2011 il déclare qu’il veut « réinventer l’enseignement de l’anglais dans notre pays » en l’organisant dès l’école maternelle. Il annonce la mise en place d’un comité stratégique sur l’enseignement des langues qui sera chargé de réfléchir à un enseignement généralisé précoce de... l’anglais. <br />
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Glissement sémantique souvent utilisé par nos décideurs pour faire discrètement passer leur rejet de la diversité linguistique. Ce tour de passe-passe sera utilisé pour la réforme de l’École de la Magistrature qui pour « assurer la maitrise des langues étrangères » par les futurs magistrats devra « se concentrer sur l’anglais »! <br />
<br />
Les décideurs ne prennent souvent même plus de gants pour imposer le « tout-anglais ». Ainsi, en mars 2011, dans le cadre de la sélection des Initiatives d’excellence (IDEX) des universités françaises pour le Grand emprunt, l’administration avait prévu d’imposer à la communauté universitaire de défendre ses projets en ... anglais devant un jury notamment composé de consultants étrangers ! <br />
La Conférence des présidents d’université (CPU) a heureusement immédiatement protesté (3) et obtenu du président du jury que les porteurs de projets puissent s’exprimer en français et qu’un dispositif de traduction simultanée soit installé. <br />
<br />
Ce constat flagrant peut se faire dans de nombreux autres domaines. Ainsi celui des organisations internationales où le français est langue officielle et langue de travail : des représentants français s’ingénient de plus en plus souvent à y baragouiner l’anglais, au grand dam des délégations francophones. <br />
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En septembre 2008, lors de la réunion à Nice de la conférence des ministres des Finances européens sous la présidence française, l’ECOFIN, qui disposait de la traduction simultanée, la ministre française, le gouverneur de la Banque de France, le directeur du Trésor français, le directeur français de la Banque centrale européenne, le président de BNP-Paribas, se sont systématiquement exprimés en anglais; les délégations belge et luxembourgeoise, elles, avaient choisi la langue française. Récent exemple dans une longue liste pathétique, début octobre dernier avait lieu au siège de l’UNESCO à Paris un colloque sur la bioéthique disposant de tous les moyens de traduction simultanée. Les experts arabophones s’exprimèrent donc naturellement en arabe, les hispanophones en espagnol. Nos experts français en bioéthique, eux, se distinguèrent fièrement en s’exprimant en anglais ! <br />
<br />
Et, début janvier, un communiqué du syndicat CFE-CGC nous a révélé une autre décision de nos chers décideurs, jamais à cours d’imagination pour liquider notre langue : un établissement public, l’Agence française de développement, qui organisera le 14 juin prochain une conférence à Paris avec appel à projets, exige des soumissionnaires de langue française des contributions rédigées uniquement en anglais ! <br />
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Une impasse dont il faut sortir au plus vite <br />
Au XXème siècle, un tel comportement obsessionnel se camouflait facilement derrière le « réalisme », nom pudique de la servilité devant la domination du modèle américain. Mais depuis une décennie ce comportement de la caste dirigeante française s’est poursuivi et même accéléré malgré l’évident déclin de l’hégémonie américaine et les perspectives d’un monde multipolaire. Pourquoi? Par complexe d’infériorité et haine de soi, souvent. <br />
<br />
Mais également, chez certains, par un aveuglement idéologique qui empêche de voir la complexité du « monde qui s’en vient » si contraire à l’univers mental qui a façonné leur existence (4). Ces élites françaises, encore dirigeantes, mais déjà étrangères au monde qui émerge, restent blotties dans la nostalgie d’une bulle euro-atlantique, celle de la toute puissance des marchés, de l’idéologie libérale et de sa langue unique (5). Les élites anglo- saxonnes, elles, ont plus largement pris conscience de la réalité linguistique d’aujourd’hui, et même certains le clament. <br />
<br />
Ainsi, en 2009 la British Academy mettait en cause le principe du « tout-anglais » qui condamne les chercheurs du Royaume-Uni à être « mondialement connus...seulement en Angleterre » ! Et le 23 août dernier, le secrétaire d’État américain à la Défense, Leon E. Panetta, déclarait devant plusieurs milliers de soldats: « Les langues sont la clef pour comprendre ce monde ». <br />
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Le « tout-anglais » est à l’évidence une dangereuse impasse d’où la France doit sortir. Il est urgent qu’elle prenne conscience de cette impérieuse nécessité, qu’elle engage une véritable révolution des esprits. Il ne s’agit pas, bien évidemment, de nier le rôle que l’anglais continue de jouer dans la communication planétaire, mais de nous ouvrir à la diversité du monde, de nous adapter à sa complexité. <br />
<br />
Stratégie linguistiue et monde multipolaire <br />
La France doit préparer l’avenir en mobilisant des moyens, dérisoires par rapport aux enjeux, au service d’une stratégie linguistique diversifiée qui nous donnera de vrais atouts dans la compétition planétaire. Cette stratégie doit constituer l’un des axes d'un grand chantier de l'éducation nationale (6): en proposant aux nouvelles générations une offre élargie de filières bilingues dans les quelques grandes langues de communication qui s’affirment aujourd’hui dans le monde, aux côtés de l’anglais et du français : l’allemand et le russe pour l’Europe, l’espagnol et le portugais pour l’Amérique latine, l’arabe et le chinois pour l’Orient (7). <br />
<br />
La France pourra ainsi former de nouvelles élites, au diapason du monde réel, capables de dialoguer directement avec ces grands espaces linguistiques de la planète qui aujourd’hui rassemblent environ trois milliards d’habitants. Non seulement cette stratégie portera efficacement notre message, notre culture et nos intérêts au cœur de grandes civilisations du monde, mais elle permettra de développer des accords de réciprocité avec les États qui, soucieux également de dialogue et d'efficacité dans la mondialisation multipolaire, souhaiteront renforcer l’enseignement de la langue française et son usage pour échanger avec la France et l'ensemble des pays de la francophonie. <br />
<br />
Le temps est venu d'une réflexion approfondie sur les conditions du rayonnement de la France au XXIème siècle. Après des décennies de démission linguistique, c'est la responsabilité de tous les républicains de conviction de mener cette réflexion en prenant conscience des aspirations du peuple français, et de se réconcilier avec lui en s'engageant, clairement et concrètement, dans un patriotisme de la langue française à l'heure de la mondialisation multipolaire. <br />
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http://www.marianne2.fr/Langues-le-tout-anglais-recule-partout-sauf-a-Paris_a214626.html <b>© 2012 Marianne 2. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Langue</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3286</comments>
 <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 21:50:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>La grammaire en rose</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3282</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20111223.OBS7459/la-grammaire-en-rose.html" target="_blank">NouvelObs.com </a>- par Sylvie Prioul<br />
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Coup de jeune pour la reine des grammaires : le Grevisse prend des couleurs et aère ses pages.</b><br />
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« Le Bon Usage », la célèbre grammaire de Maurice Grevisse et André Goosse, communément appelée « le Grevisse », s’offre pour sa 15e édition une joyeuse couverture aux lettres rose fluo.<br />
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Cette jeune grand-mère de 75 ans (même Molière a fait la blague !), a donc sacrifié au jeunisme. Mais à l’intérieur, elle a gardé tout son sérieux. Il y a tout de même eu changement de format : l’ouvrage est un peu plus grand, les pages plus aérées, les remarques, notes historiques et autres étant maintenant repoussées dans les marges.Cette clarté s’est pourtant faite au détriment de la lisibilité globale du texte : le caractère est vraiment petit et le lecteur a intérêt à ne pas oublier ses lunettes. Mais ne pinaillons pas : cette grammaire est à nulle autre pareille.<br />
<br />
Quand on a repéré grâce à l’index, le paragraphe recherché, on se laisse entraîner à regarder avant, après... à lire les nombreuses citations, à jeter un coup d’œil à l’historique. Ce foisonnement d’informations, parfois contradictoires, fait fait la richesse inégalée du Grevisse. On a parfois le tournis devant l’avalanche des exemples, on voit des certitudes (grammaticales) s’effondrer, mais on en redemande !<br />
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Autre nouveauté, le Grevisse est également accessible sur Internet : il vous en coûtera 36 euros pour un abonnement d’un an.<br />
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« Le Bon Usage », par Maurice Grevisse et André Goosse, De Bœck-Duculot, 1 666 pages, 89 euros.<br />
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http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20111223.OBS7459/la-grammaire-en-rose.html <b>© 2012 NouvelObs. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Livres</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3282</comments>
 <pubDate>Mon, 2 Jan 2012 18:26:29 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Rania Bou Kheir lauréate du prix de la francophonie pour jeunes chercheurs</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3281</link>
<description><![CDATA[<b>L'Orient-Le Jour.com</b><br />
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L’enseignante-chercheuse libanaise Rania Bou Kheir a remporté le prix de la francophonie pour jeunes chercheurs dans le domaine des sciences et médecine à la suite d’une compétition regroupant des concurrents des 90 pays francophones faisant partie de l’Europe, des Amériques, de l’Asie, du Moyen-Orient, de l’océan Indien, de l’Afrique, de l’océan Pacifique et des Caraïbes.<br />
Ce prix, qui est la plus haute distinction de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF), a pour but de reconnaître le mérite et la valeur du lauréat, en l’occurrence Rania Bou Kheir, qui a à son actif une carrière scientifique exceptionnelle. Elle est l’auteure d’un grand nombre de publications dans des journaux scientifiques internationaux à facteur d’impact élevé (rang A), détentrice d’un doctorat de l’INAPG en France, d’un postdoctorat aux États-Unis. Elle a dirigé des recherches à l’Université Pierre et Marie Curie Paris 6 et a été qualifiée en tant que professeure des universités par le ministère français de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.La remise du prix a eu lieu récemment au salon Honorat de la Cité internationale universitaire de Paris (CIUP), à l’occasion de la cérémonie de clôture des festivités du 50e anniversaire de l’agence. Plusieurs personnalités avaient assisté à cette cérémonie, notamment MM. Jean-Pierre Raffarin, représentant personnel du chef de l’État français, Abdou Diouf, secrétaire général de la Francophonie, Clément Duhaime, administrateur de l’Organisation internationale de la francophonie, Mme Carine Camby, déléguée générale de la CIUP, ainsi que divers ministres français et ambassadeurs des pays francophones au sein de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF).<br />
Près de 400 invités étaient au rendez-vous, dont plusieurs représentants des mondes universitaire, politique, institutionnel, diplomatique ainsi que le personnel de l’AUF. La cérémonie avait été clôturée par un cocktail dînatoire festif, servi dans une ambiance rythmée par des chants et de la musique haïtienne et algérienne. <br />
Il convient de signaler que c’est la 1re fois qu’un chercheur remporte ce prix au Moyen-Orient. <br />
Dans l’allocution qu’elle a prononcée pour l’occasion, elle a indiqué que ses accomplissements scientifiques (recherche spatiale satellitaire et études environnementales) ont rendu son parcours professionnel bien apprécié au regard de la communauté scientifique mondiale et auprès des gouvernements de plusieurs pays ainsi que des collectivités locales. « La recherche scientifique, a-t-elle ajouté, est devenue à l’heure actuelle un enjeu économique comme un enjeu de société, du fait de l’apparition de nouvelles menaces environnementales, de la tendance accentuée au changement climatique (et toutes ses conséquences économiques), de l’accroissement de la vulnérabilité des sociétés dans divers pays du monde, de la non-durabilité de certaines ressources naturelles et de l’augmentation du coût des dommages. » « La gestion des risques et des ressources naturelles, en s’appuyant sur les avancées et les développements technologiques (qui représente l’essentiel de son travail de recherche) dans une politique économique, environnementale et agricole, représente une priorité, conditionnant ainsi la survie et la sécurité économique de l’être humain, la préservation de la biodiversité et des écosystèmes, et la prévention des ressources naturelles de haute valeur à l’heure actuelle », a-t-elle poursuivi. « La recherche et l’innovation sont les principaux et même parfois les seuls outils dont nos sociétés disposent pour construire le monde de demain », a insisté Mlle Bou Kheir qui a été par la suite invitée à l’émission Les 7 jours de la planète de la chaîne internationale francophone TV5 monde. Elle y a évoqué l’importance de ce prix à l’échelle mondiale, ainsi que sa contribution personnelle au rayonnement du Liban. <br />
Rappelons que la lauréate avait remporté en 2006 le prix du 10e anniversaire du programme franco-libanais Cèdre (Grand Sérail, Beyrouth) cofinancé par les ministères libanais et français des Affaires étrangères, le ministère français de la Recherche et le ministère libanais de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. <br />
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www.lorientlejour.com/numero/4757/article/737791/Rania_Bou_Kheir_laureate_du_prix_de_la_francophonie__pour_jeunes_chercheurs.html <b>© 2012 L'Orient-Le Jour. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3281</comments>
 <pubDate>Mon, 2 Jan 2012 18:22:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Le meilleur film français de 2011 est...</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3280</link>
<description><![CDATA[<b>Pure People.com - Émis par <a href="http://fr.news.yahoo.com/meilleur-film-fran%C3%A7ais-2011-131900992.html" target="_blank">Yahoo! Actualités</a></b><br />
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Le prix Louis-Delluc, du nom de l'immense scénariste, réalisateur et critique français, a été décerné ce 15 décembre, au Fouquet's à Paris comme l'an dernier. Le long métrage choisi pour recevoir cette récompense, qui sacre le meilleur film français de l'année 2011, est Le Havre d'Aki Kaurismäki. Il succède aux Mystères de Lisbonne de feu Raoul Ruiz et devance les films en lice tels que The Artist et La guerre est déclarée.<br />
<br />
Le Havre est une oeuvre du cinéaste finlandais Aki Kaurismäki, à qui l'on doit Au loin s'en vont les nuages et L'homme sans passé. Ce long métrage conte l'histoire de Marcel Marx, cireur de chaussures au Havre. Le jour où un petit garçon Africain arrive clandestinement en cargo, Marx décide de le protéger et le cacher. Au dernier festival de Cannes où Le Havre était en compétition, il était rentré bredouille, le voilà donc cette fois sacré, pour cette fable naïve et décalée. Malgré la non-francophonie du réalisateur, ce long métrage a été tourné en français, avec, dans la distribution, André Wilms, l'habituée Kati Outinen, Jean-Pierre Darroussin et Blondin Miguel. On notera également la présence de Jean-Pierre Léaud et Pierre Etaix. <br />
<br />
Ce prix n'empêchera pas Le Havre de représenter la Finlande (puisqu'il s'agit d'une co-production franco-finno-allemande) lors de la course des Oscars dans la catégorie film étranger. Le Havre sortira au cinéma en France le 21 décembre. <br />
<br />
<br />
http://fr.news.yahoo.com/meilleur-film-fran%C3%A7ais-2011-131900992.html <b>© 2011 Pure People. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Cinéma et télé</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3280</comments>
 <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:38:15 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>La France construit un nouveau Centre culturel à Gaza</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3278</link>
<description><![CDATA[<b>AFP - Émis par <a href="http://fr.news.yahoo.com/france-construit-nouveau-centre-culturel-%C3%A0-gaza-140930926.html" target="_blank">Yahoo! Actualités</a></b><br />
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La France a lancé lundi le chantier de construction de son nouveau Centre culturel (CCF) à Gaza, seule institution culturelle étrangère encore ouverte dans ce territoire palestinien contrôlé par le Hamas islamiste et sous blocus israélien.<br />
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"Le CCF de Gaza représente un espace unique de dialogue et de liberté ouvert à la société civile", a expliqué le consul général de France à Jérusalem Frédéric Desagneaux, lors du lancement du chantier.Le Centre culturel français est de fait un endroit atypique à Gaza, qui propose de rares événements culturels comme la journée de la francophonie, la fête de la musique et la Nuit blanche.<br />
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On a pu y entendre des groupes de rap chantant en arabe et voir des spectacles de breakdance au ton engagé. Des créations de peintres palestiniens contemporains y sont régulièrement exposées.<br />
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Les travaux doivent durer un an pour un coût estimé à un million d'euros, a-t-on précisé de source diplomatique française.<br />
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Le nouveau CCF est situé dans le centre de la ville de Gaza, avenue "Charles de Gaulle", sur un terrain de 2.000 mètres carrés offert en 2006 à la France par l?Autorité palestinienne.<br />
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Les locaux, entièrement neufs, comprendront une galerie d'exposition, une salle polyvalente pour accueillir des conférences et des concerts, quatre salles de cours, une médiathèque et une cafétéria.<br />
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Ils abriteront aussi l?antenne consulaire française dans la bande de Gaza.<br />
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Le CCF de Gaza reçoit quelque 500 étudiants de français par an. Plus de 200 sont inscrits à la médiathèque.<br />
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Il y a un CCF à Gaza depuis 1982. Géré par une équipe de sept animateurs dirigés par un directeur français, il est aujourd'hui hébergé dans une villa de l'avenue "Victor Hugo", également dans le centre-ville.<br />
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Il a été la cible de manifestations anti-françaises dans le passé.<br />
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La France est aussi présente à travers ses CCF en Cisjordanie, à Ramallah et Naplouse, ainsi qu'à Jérusalem.<br />
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http://fr.news.yahoo.com/france-construit-nouveau-centre-culturel-%C3%A0-gaza-140930926.html <b>© 2011 AFP. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3278</comments>
 <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:36:20 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Dix ans après sa mort, Léopold Senghor inspire toujours au Sénégal</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3276</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-20-decembre-2001-mourait-leopold-senghor_1063213.html#xtor=AL-447" target="_Blank">L'Express.fr </a>- par Frank Perry<br />
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Dix ans après sa mort, Léopold Senghor inspire toujours les hommes politiques et intellectuels de son pays. Un 20 décembre 2001 mourait Léopold Sédar Senghor, poète et ancien président du Sénégal de 1960 à 1980. Dix ans après sa mort, l'un des chantres de la Négritude - mouvement littéraire mettant en valeur l'identité noire et sa culture -, inspire toujours les politiciens et intellectuels de son pays</b>.<br />
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"Le nom du Sénégal est inséparable de Senghor partout dans le monde. Senghor, c'est notre visa", affirme l'écrivain sénégalais Amadou Lamine Sall. Senghor a en effet contribué à faire du Sénégal "un Etat moderne, stable et relativement démocratique. Il n'y a pas un seul secteur qui ne porte son empreinte, qu'il soit économique, social, culturel ou autre", explique Mody Niang, auteur d'un ouvrage sur l'héritage de Senghor.Néanmoins pour l'écrivain Amady Ali Dieng, il "est oublié par les Sénégalais. Qui défend la Négritude aujourd'hui et qui ose?". "Ses disciples n'ont pas d'influence" au plan littéraire et Senghor, poète et homme d'Etat admis à l'Académie française, "était au service de la France", ajoute cet ancien opposant à Senghor.<br />
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Pour le 10e anniversaire de sa mort, des conférences et expositions doivent être organisées à Dakar et Saint-Louis par le PS et la Fondation Senghor - créée en 1974 afin de favoriser l'enseignement supérieur, la culture et la recherche -, mais pas d'hommage officiel.<br />
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Après la "désenghorisation", le culte de Senghor<br />
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Le culte consacré à Léopold Senghor avait débuté en 1996 lors du 90e anniversaire de sa naissance. Pour l'occasion, Abdou Diouf - actuel responsable de la Francophonie - avait baptisé à tout va des lieux de Dakar du nom de Senghor: aéroport, avenue, sans oublier le plus grand stade du pays. <br />
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Mais avant cela, le même Abdou Diouf avait initié une "désenghorisation", explique le Professeur Oumar Sankharé: "Ses collaborateurs et lui ont tellement fait de misères à Senghor, après son départ du pouvoir, pour l'effacer de l'esprit des Sénégalais avec des attaques contre sa personne, ses proches et les institutions qu'il avait mises en place". Selon l'écrivain Amadou Lamine Sall, Abdou Diouf "voulait légitimement prouver que lui, c'était lui. Plus tard, il s'est rattrapé".  <br />
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Abdou Diouf n'est pas le seul à ériger un culte autour de Senghor alors qu'il s'est longtemps opposé à ce dernier. En effet, Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal depuis avril 2000 et dont l'élection a mis fin à 40 ans de régime socialiste, est tout simplement "fasciné par Senghor, il essaie de l'imiter, même s'il le critique", remarque le Professeur Oumar Sankharé.  <br />
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L'actuel président sénégalais, qui jadis était un farouche opposant de Senghor, a rétabli ou réalisé des événements ou infrastructures culturels initiés par son prédécesseur, dont le Festival mondial des arts nègres et le théâtre national de Dakar. Sur une maquette du projet du musée des civilisations noires, on peut d'ailleurs lire: "Senghor en a rêvé, Wade le réalise".  <br />
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Avec AFP<br />
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http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-20-decembre-2001-mourait-leopold-senghor_1063213.html#xtor=AL-447 <b>© 2011 L'Express. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3276</comments>
 <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:34:34 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Sénégal : l&apos;offense de la France au poète Senghor</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3273</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.jeuneafrique.com/Articleimp_ARTJAJA2658p036-037.xml1_senegal-l-offense-de-la-france-au-poete-senghor.html" target="_blank">Jeune Afrique.com</a> - Par Tshitenge Lubabu M.K.<br />
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L’absence des plus hautes autorités françaises aux obsèques de l’ancien chef de l’État sénégalais, Léopold Sédar Senghor, restera comme une blessure dans les relations entre les deux pays</b>.<br />
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Tous ceux qui ont assisté, ce 29 décembre 2001 à Dakar, aux obsèques officielles de Léopold Sédar Senghor ont noté l’absence d’un homme : Jacques Chirac, le président français. Et celle de son Premier ministre, Lionel Jospin. N’exagérons rien : Paris était quand même représenté par le président de l’Assemblée nationale, Raymond Forni, et le ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie, Charles Josselin. C’est-à-dire, en termes politiques, pas grand-chose, vu le poids de Senghor, ami indéfectible de la France. Dans son recueil Hosties noires (1948), il écrivait : « Ah ! Seigneur, éloigne de ma mémoire la France qui n’est pas la France, / ce masque de petitesse et de haine sur le visage de la France / […] Car j’ai une grande faiblesse pour la France. / […] Bénis ce peuple qui m’a apporté Ta Bonne Nouvelle, Seigneur, et ouvert mes paupières lourdes à la lumière de la foi. / Il a ouvert mon cœur à la connaissance du monde, me montrant l’arc-en-ciel des visages neufs de mes frères. »Senghor était habité par la France, comme il l’était par l’Afrique. Il exaltait la France et chantait l’Afrique, ses deux passions. Le jeune Sérère, tout en assimilant la culture française – sans renier la sienne, il faut le préciser –, devint un orfèvre de la langue de Voltaire. Naturalisé en 1933, il prit part à la Seconde Guerre mondiale pour défendre la France occupée. Personnalité importante de la IVe République, il sera secrétaire d’État, avant de devenir président du Sénégal.<br />
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Chantre de la négritude, il prônera le dialogue des cultures, militera pour l’émergence de la francophonie et sera élu à l’Académie française. Mais voilà que, froid dans son cercueil ce 29 décembre 2001, il est superbement ignoré par la France, ingrate au sommet de l’État. Chirac a-t-il voulu lui faire payer son absence aux obsèques du général de Gaulle, en 1970 ? L’intéressé ne s’est jamais exprimé sur ses motifs. Mais si Senghor, lui, ne s’est pas rendu aux funérailles de De Gaulle, c’était, comme il l’écrira à sa veuve, pour respecter la volonté du général, qui souhaitait des obsèques familiales.<br />
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Dans sa tombe, le poète se souvenait de ces vers écrits en 1948 : « Oui Seigneur, pardonne à la France qui dit bien la voie droite et chemine par les sentiers obliques / Qui m’invite à sa table et me dit d’apporter mon pain, / qui me donne de la main droite et de la main gauche enlève la moitié / Oui Seigneur, pardonne à la France qui hait les occupants et m’impose l’occupation gravement / Qui ouvre des voies triomphales aux héros et traite ses Sénégalais en mercenaires, faisant d’eux les dogues noirs de l’Empire. » Ainsi soit-il ! <br />
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http://www.jeuneafrique.com/Articleimp_ARTJAJA2658p036-037.xml1_senegal-l-offense-de-la-france-au-poete-senghor.html <b>© 2011 Jeune Afrique. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Autres actualités...</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3273</comments>
 <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:28:57 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>AUF : contributions à la solidarité entre universités francophones</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3271</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=XT34&amp;page=newsdetail&amp;newsid=78101" target="_blank">Courrier du Vietnam</a><br />
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L'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) a célébré, le 16 décembre à Hô Chi Minh-Ville, son 50e anniversaire et le 20e de sa présence au Vietnam. À cette occasion, Le Courrier du Vietnam a interviewé Régis Martin (photo), chef du Bureau de représentation de l'AUF dans cette ville. <br />
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Tout au long de ces 50 dernières années, quel rôle et quelle fonction l'AUF a-t-elle eu ?</b> <br />
L'AUF a pour missions de contribuer à la solidarité entre les établissements universitaires fran- cophones et au développement d'un espace scientifique en français dans le respect de la diversité des cultures et des langues. Depuis 1989, elle est aussi un opérateur direct de la Francophonie comme le sont TV5, l'AIMF (Association internationale des maires francophones), l'APMF (Assemblée parlementaire de la Francophonie) et l'Université Senghor.L'AUF mène ainsi depuis 50 ans des actions de soutien à la recher-che individuelle ou en réseau, de soutien à la formation professionnalisante ou à la formation à la recherche, d'appui à la gouvernance universitaire ou encore d'aide à la production et à la diffusion de l'information scientifique.<br />
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Ses activités de soutien sont complétées par des activités propres. Elle offre ainsi aux publics universitaires la possibilité de se former aux technologies de l'infor- mation et des communications (TIC), développe un dispositif technologique d'appui à l'enseignement supérieur et propose des formations de niveau master en administration et gestion, en médecine tropicale, en informatique et en entrepreneuriat.<br />
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<b>Quel rôle l'AUF a joué dans le développement de la langue française au Vietnam ?</b> <br />
Au Vietnam, l'AUF regroupe 43 universités membres. Elle leur offre son soutien à travers 36 filières de formation universitaire francophone de niveau de la licence qui regroupent près de 4.000 étudiants, et 20 masters régionaux francophones. L'AUF développe ainsi la francophonie universitaire dans des domaines allant de l'informatique, de la technologie alimentaire, du génie civil aux sciences économiques et au droit, en passant par la médecine, les sciences vétérinaires ou le tourisme. Dans tous ces domaines, et bien d'autres encore, elle soutient, valorise la recherche et appuie les échanges entre chercheurs francophones.<br />
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Au sein de ses trois campus numériques francophones de Hanoi, Dà Nang et Hô Chi Minh-Ville, elle offre aussi aux publics universitaires la possibilité de se former aux TIC par le biais du français et d'accéder à l'ensemble de l'information scientifique et technique en français.<br />
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Enfin, elle apporte son appui à des actions de promotion de la langue française, au développement de nouvelles formations professionnalisantes dans les départements et sections de français des universités vietnamiennes, notamment dans le cadre du programme régional de valorisation du français en Asie du Sud-Est (VALOFRASE).<br />
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<b>Comment et quels types de relations l'AUF a-t-elle réussi à établir avec les étudiants et universités du Vietnam, surtout à Hanoi et à HCM-Ville, lors de ces dix dernières années ?</b> <br />
Dans le cadre des programmes universitaires évoqués précédemment, l'AUF a pu nouer des relations étroites avec l'ensemble des responsables et enseignants-chercheurs des universités vietnamiennes membres de l'AUF. Une véritable relation de confiance avec des partenaires universitaires s'est installée au cours des presque 20 années de présence de l'AUF au Vietnam.<br />
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Les anciens étudiants et bénéficiaires des programmes de soutien de l'AUF (classes bilingues, filières et masters francophones, bourses de mobilité internationale et régionale, allocations d'études, etc.), lui sont en général très reconnaissants pour leur avoir permis d'être initié à la culture scientifique francophone, ce qui leur permet aujourd'hui d'occuper des postes à responsabilité dans les universités et les plus grandes entreprises vietnamiennes et internationales.<br />
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Profitons-en pour rappeler que la langue française est de nos jours une langue de réussite professionnelle en Asie. Nous en avons la preuve éclatante au vu des brillantes carrières professionnelles des anciens bénéficiaires que nous avons réunis pour la fête du cinquantenaire de l'AUF à Hô Chi Minh-ville.<br />
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<b>Quelles pourraient être vos appréciations personnelles sur la coopération entre le Vietnam et l'AUF ?</b> <br />
On ne peut que se féliciter de la collaboration entre l'AUF et les universités vietnamiennes. Grâce à sa présence au Vietnam et à son soutien continu aux universités, l'AUF a permis aux universitaires francophones d'atteindre les plus hauts niveaux de la hiérarchie universitaire et ministérielle. <br />
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Grâce à la relation de confiance établie avec les plus hautes autorités du pays, l'AUF est aujourd'hui en mesure de répondre aux nouveaux besoins et enjeux auxquels fait face aujourd'hui l'éducation vietnamienne dans le cadre de la mondialisation.<br />
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Une compréhension des plus fines des problématiques universitaires internationales et vietnamiennes fait de l'AUF un partenaire, une interface incontournable entre les milieux universitaires vietnamiens et leurs homologues internationaux.<br />
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La devise de l'AUF est "Donnons toutes ses chances à l'excellence !". L'université vietnamienne doit reprendre aujourd'hui cette devise à son compte et, avec notre aide, mettre toutes les chances de son côté pour pouvoir répondre de la meilleure des façons aux nouveaux défis qui l'attendent à l'aube de ce deuxième millénaire. <br />
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<b>Dans les prochaines années, quelles activités l'AUF va-t-elle mener et développer au Vietnam, et, plus précisément, à HCM-Ville ?</b> <br />
Les universités vietnamiennes ont beaucoup évolué en 20 ans et l'AUF, ayant accompagné leur développement durant toute cette période, souhaite aujourd'hui répondre avec elles aux nouveaux défis de l'internationalisation.<br />
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Les nouvelles actions de soutien du Bureau Asie-Pacifique de l'AUF visent ainsi à les accompagner dans leurs projets d'amélioration du niveau de la formation et de la gouvernance universitaire, ainsi que dans leurs projets de rapprochement avec les standards internationaux et de développement des nouvelles technologies.<br />
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À Hô Chi Minh-Ville, nous travaillons avec les recteurs et les différents responsables sur le développement de doubles diplômes de licences et masters en partenariat avec des universités francophones étrangères. Nous travaillons également sur des projets de formation à distance, d'assurance qualité, d'environnement numérique de travail et de télévision numérique des savoirs, autant de nouveau défis à relever dans le cadre de l'internationalisation des universités vietnamiennes.<br />
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Quang Châu/CVN <br />
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http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=XT34&page=newsdetail&newsid=78101 <b>© 2011 Courrier du Vietnam. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3271</comments>
 <pubDate>Tue, 20 Dec 2011 00:14:00 +0300</pubDate>
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